L’OSU THETA, héritier de l’Observatoire de Besançon — institution fondée il y a plus de 140 ans pour répondre aux besoins de précision de l’industrie horlogère locale et dotée d’une mission historique de certification chronométrique — préserve aujourd’hui un patrimoine scientifique et architectural exceptionnel. Celui-ci inclut notamment :
la bibliothèque de l’Observatoire, riche d’un fonds d’ouvrages anciens ;
les collections géologiques du laboratoire Chrono-Environnement ;
les collections paléontologiques, gérées par le laboratoire Biogéosciences, qui administre également la base de données Trans’Tyfipal.
Un article sur l’histoire de l’observatoire de Besançon (extrait de l’ouvrage « La refondation des observatoires astronomiques sous la IIIème République », édité sous la direction de Jérôme de La Noë, Jérôme Lamy, Caroline Soubiran, Presses Universitaires de Bordeaux, 2011) peut être téléchargé ci-dessous :
Héritier de plus de 140 ans d’histoire scientifique, le site de l’Observatoire de Besançon constitue un ensemble patrimonial remarquable, étroitement lié au développement de l’astronomie et de la métrologie du temps.
L’Observatoire de Besançon est l’un des trois organismes au monde autorisés à attribuer, sous le label Vipère, la certification de chronomètre mécanique.
Imaginé par Louis Jules Gruey en 1902, le cadran solaire analemmatique de l’observatoire de Besançon figure parmi les trois plus anciens de France. Sa particularité ? L’ombre y est projetée par une personne debout sur une ligne de date centrale, elle-même graduée selon les signes du zodiac.
Fondé en 1878 à l’initiative de la ville de Besançon et du ministère de l’Instruction Publique, l’Observatoire de Besançon a été inauguré en 1884 avec une mission précise : définir l’heure exacte à partir du passage des étoiles et certifier la production horlogère locale.